Aucune vacherie... Je suis un admirateur secret de votre prose (mais je n’ai pas le temps matériel de la lire... chose que vous comprenez parfaitement).
En revanche, je me rappelle bien (et je me suis relu pour l’occasion) avoir écrit : « J’entend déjà les uns dire c’est la faute de l’Internet, ce média
diabolique et incontrôlable qui dévore l’ancien monde pour lui
substituer une bouillie informe et dépourvue de valeurs et de sens... »
Vous disiez... ?