> La destruction des services publics, de l’éducation, le système de santé, les retraites et de la culture.
- Éducation : République tchèque a désormais près de trois fois
plus d’étudiants de l’Université que avant. Et la qualité de
l’enseignement est beaucoup plus élevé. En fait, la plupart des régions
ont créé leurs universités. Ils sont publics, mais ils n’appartiennent
pas à l’Etat, ils appartiennent aux régions. Ces universités peuvent
attirer de bons professeurs et étudiants grâce à l’amélioration des
conditions de vie (moins cher, plus silencieux ,... que a Prague).
- Système de santé : Avant, il n’y avait pas de médicaments, pas
d’appareils médicaux, ... pour les gens normaux. Soins médicaux de qualité ont
été réservés aux communistes. Il n’y a même pas été assez morphium
pour les personnes qui meurent du cancer (oui, c’est vrai). Dans les
pays relativement riche, comme en Tchécoslovaquie ! L’espérance de vie
ont été en baisse, il est en hausse depuis 1989.
- Culture : Vous plaisantez ! Quelle culture ? La censure partout. Les livres non-communistes presque non-existant. Même les livres
classiques difficiles à obtenir (pas assez de papier).
- Retraite : Savez-vous ce qui a été la retraite dans le communisme ? Juste bon à mourir.
Certes, vous ne savez pas de quoi vous parlez !
> Et puis cette discussion est déplacée dans la mesure où nous
parlons du PCF de 2009 qui n’a rien de comparable à celui de l’avant
1989.
Seule la même idéologie. Compare l’idéologie des partis
communistes en 1945-48 - la même que celle de PCF/NPA/PDG aujourd’hui.
Et maintenir le nom « communiste » signifie qu’ils acceptent l’héritage
communiste.
> D’ailleurs les plus Staliniens l’ont fui pour rejoindre les partis de droite et d’extrême droite ..
> pour extrême droite - c’est vrai. Les deux extrêmes sont suffisamment proches pour que la migration ne pose pas de problème.