@ John,
« On entend la conversation d’la volaille qui fait l’opinion qui dit : que font ces jeunes assis par terre habillés comme des traîne-misère, on dirait qu’ils n’aiment pas l’travail, ça nous prépare une belle pagaille, mais comprenez moi c’est inquiétant, nous vivons des temps décadents ;; ;; ;; ; »
Alors, Johnny, il ne nous reste plus qu’à affûter les tiags pour leur coller des bons coups de pompe au cul. Y’a que ça de vrai.