Il est parfaitement sain d’éprouver de l’aversion
contre ce qui se présente comme une menace envers sa personne.
Ressentir de la haine contre une idéologie moyenâgeuse qui menace à la
fois du feu de l’enfer et du feu terroriste tous ceux qui ne la
respectent pas est LA réaction saine par excellence. C’est le manque
d’aversion envers un tel danger explicite qui est une folie. Ceux qui
stigmatisent a priori toute haine font fi du bon sens le plus commun.
L’accusation d’islamophobie est le premier pas dans la
direction de l’instauration de l’attitude mentale soumise et
irrationnelle des otages victimes du syndrome de Stockholm. Elle vise à
la fois à faire peur et à interdire d’avoir peur. C’est une exigence
contradictoire dont le but est de paralyser la réaction normale devant
tout danger et de tuer dans l’œuf toute résistance devant l’agression.
Pour éviter la soumission, rétablissons l’aversion dans
ses droits ! N’ayons plus honte de nos haines, car beaucoup devraient
rougir de leurs amours ! Ne cédons plus aux menaces de mort, la
« sensibilité religieuse » des musulmans n’est que le cri d’effroi de
leur peur de l’enfer devant notre liberté insouciante. Leurs
descendants nous sauront gré d’avoir résisté à leur chantage, tout
comme nous rendons grâce aux humanistes et aux lumières de nous avoir
délivrés de l’obscurantisme catholique.