C’est surtout la mise en scène qui m’a surpris, me concernant. Avec le dénommé McG aux commandes, responsable des atroces Charlie’s Angels, je m’attendais à une infâme bouillie visuelle dans la lignée de Transformers de Michael Bay. Eh bien, c’est loin d’être le cas ; le réal’ se permet même quelques passages assez virtuoses (le fameux plan séquence de l’hélicoptère qui se crashe). Bon, il est clair que McG a beaucoup maté Les Fils de l’homme d’Alfonso Cuaron avant de réaliser ce Terminator, mais ça reste quand même une agréable surprise.