Il y a 2 côté à considérer :
- d’un point de vue micro-économique, la boite n’a pas vraiment le choix. Ses comptes semblent dans le rouge. La solution envisagée est pragmatique.
Ce ne sont pas les patrons qui ont choisit : « soit le mois gratos soit le licensiment », c’est la réalité économique et la loi du marché.
- d’un point de vue macro-économique, ces salaires en moins sont du pouvoir d’achat en moins, donc cela va aggraver la situation d’autres entreprises, et aggraver la crise.
Ce qui est quand même gros, c’est de demander des efforts en temps de crise alors qu’on s’est gavé quand tout allait bien. Mais bon, les patrons n’avaient pas non plus venu voir la crise.
Le problème, c’est qu’on confie l’argent récolté quand tout va bien à des irresponsables, qui les placent dans des grosses bulles.