Nuance, Félix ! Les garajos ne sont pas des parasites, mais des arnaqueurs, comme la plupart des techno-artisans.
Toutefois, tondre le mouton participe de la nature même de notre système économique :
un grand cru millésimé, une cuiller de caviar beluga, une tocante de chez Rolex, un repas chez une toque célèbre, pour aussi fameux qu’ils soient, ne valent jamais ce qu’ils nous coûtent.
La prospérité des uns tient toujours au différentiel entre ce que coûte le travail de ceux qu’ils exploitent (y compris eux-mêmes) et le pognon qu’ils soutirent aux autres, les clients.