Quel titre faux cul ! Comme si l’écologie avait vocation à asservir les peuples !
Comme si le capitalisme avait attendu la « croissance verte » - encore une espèce d’oxymore
- pour chercher à capter les plus grands profits par tous les moyens !
Comme si la haute finance avait besoin de prétextes écologiques pour diffuser un discours destiné à maintenir cet état de fait !
Comme si les adeptes dociles de la société de consommation n’étaient pas le meilleur soutien du système productiviste qui les aliène !
Comme si l’on pouvait encore croire envers et contre tout que ce système destructeur était durable ou soutenable ?
Les gouvernants ne font que prendre le train en marche d’un mouvement nécessaire qui a vocation à transformer notre mode de vie afin qu’un avenir soit possible pour les générations futures.
On observe surtout qu’ils le font à contrecoeur et sans réelle volonté que celle de maintenir le plus longtemps l’ordre établi qui préserve les intérêts des puissances financières (relance de l’automobile, du nucléaire, de l’armement : tout un programme de rupture verte, n’est-ce-pas ?)
Ceux qui ont peur du changement, les conservateurs de tout poil, resteront toujours leurs meilleurs alliés, défenseurs de leurs maîtres. Quitte à caricaturer le débat, sans chercher à en comprendre les véritables enjeux...