Vous dites « elle croyait à son mariage » : c’est justement ce que je lui reprocherai.
Les salauds existent, c’est connu, et si elle ne le savait pas, elle ferait bien de se tourner vers ses parents qui auraient du le lui enseigner. Et au lieux d’attendre de connaître vraiment l’homme en question (donc de vivre seul à seul avec lui pendant un moment, de le tester pendant un ou deux ans de vie commune, ce qui est la base même), elle fonce, se marie, lui file tout son fric, ect, ect. Cette femme n’a en rien respecté les règles de prudence minimale. J’avoue que ce qui lui arrive est moche, mais au final, pas plus que ce qui arrive au môme qui traverse l’autoroute sans regarder en courant et sans prévenir.
La justice doit elle, alors qu’elle peine à rétablir l’ordre dans des domaine où elle est la seule à pouvoir agir (et ils sont légions), s’occuper de cas qui pourraient être réglé complètement par un peu plus d’éducation et de prudence de la part des victimes ?