Le nouveau monde que nous propose l’auteur est plutot situé dans le domaine du virtuel . Or un monde virtuel ne peut se construire que sur des bases bien concrètes . La porte de ce supposé meilleur monde de l’intelligence en réseaux ne sera ouverte que pour les individus qui auront leurs besoins vitaux assurés .
Or ce qui se profile à l’horizon , c’est bien , la fin du pétrole bon marché et de ce fait , une difficulté croissante à nourrir tout simplement la totalité de l’humanité , d’autant plus que les terres cultivables s’appauvriront notamment car les engrais issus du pétrole deviendront hors de prix .
Donc , à moins d’une découverte révolutionnaire niveau énergie ,accompagné une révolution agricole et écologique , ce monde de toutes les énergies connectées en réseaux n’est que du pipeau.