A noter, cela peut sauver des vies : la plupart des venins d’insectes et d’araignées sont thermolysables (thermolyse : décomposition d’un corps par la chaleur) vers 65°C.
Il s’est vendu en pharmacie un appareil muni d’un embout pouvant être chauffé à cette température, à appliquer sur la peau en cas de piqure : les molécules de venin sont cassées par la chaleur en des molécules de plus petites taille, inoffensives.
A défaut de cet appareil tout fumeur dispose à peu près en permanence du nécessaire : approcher l’extrémité incandescente de la peau (sans la toucher).
Par expérience mieux vaut 3 cloques de brûlure de 1 mm de diamètre que la douleur d’une piqure de frelon...
Sinon, chauffer n’importe quel morceau de métal avec allumettes, briquet, chalumeau... et approcher délicatement de la peau pendant quelques secondes.
Limite de l’approche : on doit ressentir un « très chaud » à la limite d’une véritable sensation de brûlure, ceci sur une zone aussi réduite que possible à l’endroit précis de la piqure.
Reste à savoir si le venin de loxosceles reclusa est sensible à la température...