« Je ne suis pas un Nazi », écrit Jan Helin. « Je ne suis pas antisémite. » Ce dernier se décrit plutôt comme « un rédacteur en chef responsable qui a donné le feu vert à un article soulevant plusieurs questions. » Helin précise cependant que le papier ne donnait aucune preuve des pratiques horribles dont sont accusés les soldats de Tsahal.
Jerusalem Post, ce lundi.
La déontologie journalistique exige pourtant d’apporter des preuves et non de simples allégations, et particulièrement pour des accusations de cette gravité. La liberté de la presse ne consiste pas à publier n’importe quoi et à colporter des rumeurs qui, de fait, rappellent les légendes antisémites médiévales, lorsque les Juifs étaient accusés de fabriquer le pain azyme avec du sang d’enfants chrétiens.
Cela dit, la réaction qui consiste à exiger des excuses de la part du gouvernement norvégien me paraît totalement déplacée. La seule chose à faire, c’est enquêter.