@ arturh,
« Certes, ils n’évoquent plus le nom de Bush, mais ils sont obligé de faire comme si rien n’avait changé à Washington. »
Mais c’est exactement ce que je pense et je ne dois pas être le seul. Voici deux arguments :
1) Le dernier ministre des finances de Bush était Hank Paulson, ancien directeur de Goldman Sachs. Le deuxième plus gros contributeur à la campagne d’Obama a été Goldman Sachs (chiffres officiels de campagne).
2) On retrouve des indices de la préparation du 11-septembre dès 1999, sous Clinton donc.
Partout, nous voyons la même stratégie de l’oligarchie qui dirige réellement nos pays, celle des « deux fers au feu ». Changer le discours et l’emballage (ici une femme, là un noir) pour continuer la même ligne d’action, favoriser les mêmes intérêts. « Tout changer pour que rien ne change » comme fait dire Visconti au prince Salina dans Le Guépard.
Et si un président veut nuire à ces intérêts, alors il se met immédiatement en danger politique ou même physique. Je pense que la ridicule affaire Lewinski (ridicule même selon les standards anglo-saxons) avec sa menace d’un empeachment, était en fait une pression sur Clinton pour lui forcer la main sur quelque chose qu’il refusait...