Sur France Info , j’ai été très étonné d’entendre que les infirmières se posait de sérieuses questions sur ce vaccin . Comme quoi , il n’y a pas que les internautes adeptes de la théorie du complot qui se méfie .
Le Syndicat national des professionnels infirmiers (SNPI), affilié à
la CFE-CGC, a estimé mardi que la vaccination massive de la population
contre la grippe H1N1 présentait des risques, en raison de certains
composants du vaccin et de tests jugés pas assez nombreux.
"Injecter
94 millions de doses d’un produit sur lequel nous n’avons aucun recul
peut poser un problème de santé publique, et il est de notre devoir
d’infirmières d’informer correctement la population", a jugé le
secrétaire général du syndicat, Thierry Amouroux, dans un communiqué.
Le
syndicat "craint une répétition des complications rencontrées aux
Etats-Unis en 1976 avec le vaccin contre la grippe porcine", qui aurait
augmenté les risques de maladie neurologique.
Il souligne aussi
la présence dans l’un des vaccins commandés d’un "amplificateur
d’effet« qui »n’a jamais été utilisé auparavant dans un vaccin
commercialisé à large échelle« .
Il pourrait »déclencher des
réactions immunitaires excessives" dangereuses pour des personnes
atteintes de certaines pathologies, a estimé le syndicat, jugeant
qu’une vaccination massive était « une expérimentation grandeur nature ».
"La
stimulation du système immunitaire par trois doses de vaccin
antigrippal en quelques semaines est une nouveauté", a aussi relevé le
SNPI, expliquant que les deux doses du vaccin H1N1 par personne
s’ajouteraient à celle prévue contre la grippe saisonnière en septembre.