J’avoue effectivement que certaines pathogénésies ont été « bidonnées », et que même Hahnemann a pu se leurrer à leur propos.
Les « homéopathes » se sont déconsidérés avec des remèdes du type « rayon de lune ». Et il est vrai que James Tyler Kent s’est laissé aller à confondre homéopathie et ésotérisme (en la fusionnant avec la philosophie de Swedenborg). Et j’ai toujours été estomaqué par les pathogénésies de Julian.
Par contre les effets toxicologiques, eux, sont indéniables, et l’observation des modalités qui les accompagnent aussi.
Il est expérimental de constater que la jusquiame a des effets psychiques puissants et très particuliers, associés bien sûr à des signes physiques non oins nets.
Les disciples d’Hahnemann comme Jahr ou Boennighausen ont eux beaucoup insisté sur les signes récoltés au chevet du malade.