Sabine Hérold est bien seule à regretter que l’Etat se soit porté au secours des banquiers en péril. « Ils ont joué, ils ont perdu, il fallait les laisser couler », tranche la présidente d’Alternative Libérale qui se dit « d’accord avec Olivier Besancenot » pour déplorer cette socialisation des pertes après la privatisation des profits. Et de lancer cet avertissement : « On prépare les futures crises, pourquoi seraient-ils plus prudents demain ? »
Le Monde Diplomatique, Avril 2009.
Voila les propos de la Presidente d’Altyernative Liberale.