Article nul, comme chaque fois que Charles parle du 11/9.
Pour sa petite information, il faut une exposition longue à des températures élevées pour commencer à ramollir l’acier.
"
on voit comment piliers et planchers ont été tordus voire sectionnés
par l’impact avec un appareil en forte vitesse,«
D’après une étude sérieuse, au maximum 5 colonnes du noyau central (sur 47) ont été coupées ou fortement endommagées dans la tour Sud et 11 dans la tour Nord.
Au moins cinq personnes ont traversé la zone de crash de la tour sud. Aucune n’a parlé d’un incendie important dans cette zone, juste quelques flammèches. Confirmé par des photos au téléobjectif du trou d’entrée de la tour Sud. Il ont pu emprunter un escalier de secours , ce qui montre si besoin est, que le noyau n’était pas fortement endommagé.
»puis surchauffés par
l’explosion du carburant lors de l’impact «
Le carburant n’explose pas, ce n’est pas un explosif. Il prend feu ou s’ignite, prenant l’apparence d’une boule de feu. Surchauffés par l’explosion !! Charles délire
»et/ou ramollis par son
inflammation au contact de l’air ;«
Ramollis par l’inflammation au contact de l’air ?
j’hallucine.
»l’enchaînement
impact-explosion/inflammation désintégrant immédiatemment le jet en
collision.«
Le jet constitué de matériaux peu résistants (à part les blocs moteurs), d’accord. Certainement pas la structure de la tour.
Le véritable »grillage« des poutres extérieures pouvait subir plusieurs trous sans problèmes, et les 47 colonnes sur-dimensionnées et fortement inter-connectées du noyau n’avaient aucune raison d’être endommagées de façon à envisager une quelconque rupture.
»Par
ailleurs, piliers et planchers n’ont point été conçus pour résister à
l’enchaînement impact-explosion/inflammation consécutif... à la
collision avec un avion de ligne à 800 km/h !"
Mais si , ca avait été prévu.
Quasiment aucun élément en acier du WTC n’a montré une exposition à une température supérieure à 260 ° (normal vu les incendies finalement classiques de cet immeuble de bureau)
Le kerosene a un pouvoir chauffant équivalent à celui du gas-oil, ni plus ni moins.
Les incendies de courte durée (1h et 1h1/2 max) et localisés des deux tours n’avaient aucune chance de fragiliser la structure des deux tours de façon importante.
Seuls des explosifs ont pu faire s’écrouler ces deux tours sur elles-même en passant par le chemin de la plus grande résistance, et à une vitesse proche de la chute libre.
Les nombreuses explosions constatées par de nombreux témoins (et notament 118 pompiers) et les mares d’aciers fondu retrouvées au pied des noyaux des tours ne font que le confirmer.
Bwele devrait savoir que dans cette affaire, il est assez facile pour des scientifiques de noyer le poisson avec des démonstrations spectaculaires, mais inconsistantes sur le fond. Mais je crois que son amour de l’expertise scientifique l’aveugle. Un peu de bon sens , Charles...