Georges,
Ce qui est ironique avec votre article, est que vous auriez été le premier à avoir protesté contre les techniques de management en vigueur aujourd’hui, si vous aviez été directement concerné, vous qui défendez si souvent la liberté individuelle, techniques qui réduisent les employés à l’état de rouages décérébrés, qui suppriment toute liberté de réfléchir ou d’agir en dehors des « petites cases » pré-établies, et qui les soumettent à des pressions insupportables ; j’ai bien peur qu’ici vous vous êtes attaqué à un sujet que vous maîtrisez mal et dont la portée ne se limite pas à la société française.