Iran, Irak puis auparavant le Kosovo puis, encore auparavant, le Vietnam, le Honduras.
Cherchez le point commun.
Qu’il s’agisse de raisons stratégiques ou économiques (matières premières), les états-unis placent leurs pions et dament ceux des autres.
Car il faut faire fonctionner la machine infernale américaine et, comme on dit l’expansion de la démocratie (une expression de spin doctor asssurément) !
Derrière cette expression bon teint se cache tout simplement l’industrie américaine : armement, sécurité, la construction, l’industrie pétrolière ou minière.
Et pour justifier ces manoeuvres défiant toute humanité il faut bien trouver des prétextes : une invasion par ici, un péril nucléaire par là (au fait, l’Inde, le Pakistan, la Chine possèdent l’arme nucléaire et eux ont le droit ? Ben tiens), un génocide là-bas (le génocide rwandais n’a pas déplacé les foules que je sache, et surtout pas l’amérique du nord, et pourtant le génocide porte sur 800 000 tutsis ! Bien davantage qu’au Kosovo.
Pourquoi la France a-t-elle bougé pour le Kosovo et peu ou pas du tout pour le Rwanda alors qu’elle y a une force permanente ?
Mystère ...
Un indice ? Le Kosovo possède des réserves de zinc, de mercure et de charbon. Le Rwanda ? On cherche encore.
La démarche est tellement banale : soit un pays non-inféodé à un pouvoir occidental courbe l’échine et laisse l’occident s’accaparer ses ressources ,tranquillement
soit il se paye une guerre destiné à « PORTER » la démocratie (comprenez la soumission voire la spoliation de ses biens).
L’Iran n’étant pas de nature très docile, il passera donc à la casserole car il possède une ressource inestimable : le pétrole !
La question est quand.
Cela fait tout de même quelques décennies que l’on sent monter la pression. Souvenez-vous de cette histoire qui s’est révélée fausse : « Jamais sans ma fille ».
Hier c’était l’enlèvement d’enfants, aujourd’hui on durcit le ton, c’est le nucléaire. Prétextes, prétextes.
La belle farce du pouvoir néobushien d’avoir fait croire à la planète que l’Irak recelait des armes de destruction massives alors que l’essentiel de celles-ci sont aux états unis.
Et si l’on observe ce qu’apporte cette fameuse « démocratie » ?
On est bien obliger de se rendre compte que c’est plutôt l’anarchie non ?
L’Irak est un bourbier sans nom, un état si sûr du temps de Saddham Hussein est devenu la proie de bandes rivales, des milliers de civils tués par négligence, par erreur ou par une bombe malencontreusement posée là.
L’Afghanistant ? Un autre bourbier sans nom.
Le Kosovo ? Etat indépendant depuis peu et état le plus pauvre d’Europe. La mise sous tutelle de l’ONU n’a même pas été fichue de préparer son économie désormais livrée à elle-même.
Ah la démocratie, quel magnifique concept qui ne reste que vain mot.
Ah l’ONU, même chose, joli concept poussé à la construction par ces mêmes états-unis qui se sont assis dessus maintes et maintes fois.
On va bien me traiter d’antiaméricain ce à quoi je répondrais que comme un enfant qui tape des pieds et des mains lorsqu’il n’a pas ce qu’il veut tout en geignant qu’on ne l’aime pas la solution c’est la fessée.
Fessée qu’il faut administrer régulièrement jusqu’à ce que l’enfant s’assagisse.
Une bonne râclée y’a que ça de vrai.
db