J’adore lire vos bêtises proférées sur un ton qui suggère une compétence certaine ainsi que, pour la plupart, une méconnaissance non moins certaine de l’orthographe.
J’adore traverser en diagonale une communication qui fait deux ou trois fois la hauteur de mon écran et m’oblige à faire travailler ma mémoire, pour me rappeler, en fin d’article,
« de quoi est-ce qu’on parlait-on ? »
Bien entendu, je prends tous ces délires verbaux au second voire au troisième degré...
Et le fait que vous les ayiez proférés au premier degré n’entame pas mon bonheur !!!