Je comprends votre réaction, mais même si l’écart entre notre démocratie, attaquée de toutes parts par le pouvir en place, et la dictature chinoise se réduit, il y a encore du chemin.
La vie en Chine des minorités tibétaines, ouïghour, catholique, falun gong, entre autres, est parfois semblable, voire pire (torture, prison de longue durée, laogai, parfois condamnation à mort) que celle de nos réfugiés. Par ailleurs, la France n’exporte pas ses lois et règles vers les pays voisins.
J’ajouterai, au final, que balayer devant sa porte n’est pas opposé à aider d’autres peuples à retrouver un peu de liberté et d’espoir. Distinguons, si vous le voulez bien, les jérémiades de nos personnalités politiques du réel travail de certaines associations.