Ce n’est bien sûr qu’une image, qui m’a servi à introduire la suite. C’est bien de la relativité - au niveau des arguments - qui explique cette défense de Mitterrand. Et elle est généralisée dans ce microcosme des dîners médiatico-politiques. D’où le jeu de mots.
Désolé pour la figure de style. Par ailleurs j’explique plus loin qu’un terme plus approprié serait « hyper-relativisme ».
L’image que j’ai de cet hyper-relativisme est le comportement totalement illogique des populations que rencontre Gulliver pendant ses voyages...