Par cette nouvelle, assommée
Ce texte, ne respectant pas le sonnet !
Oyé-Oyé, brave gens, C’est jour de liesse assurément,
Par la grâce du Sieur Marseille, qui opportunément
Céda sa place, et avec l’approbation de notre Parlement ;
Les dieux vont bénir notre dauphin, le Prince Jean.
Pour l’intronisation, son noble parrain, principalement
L’introduira dans cette noble institution, ce fondement
Jamais violé. Remercions Frédo 1° pour ce sacrement.
Sans ce noble parrain, notre Prince resterait assurément
Vierge de ce parement. Le trône de la défense, au méritant !
Sera en ce jour béni et pour toujours, notre cri de ralliement.