Je m’absente une petite heure et quand je reviens, vous êtes tous là à tomber sur le dos de l’auteure. Peur du libre échange et de la mondialisation, effectivement je ne suis pas pour, à moins que l’on parle de la liberté de mouvement. La question n’est pas d’avoir une France bisounours (j’ai un petit livre dans lequel je coche chaque mot que j’utilise pour la première fois, tick !!) mais d’essayer de vivre à hauteur des principes qui soit-disant définissent la France, pays de la liberté, dont elle serait un symbole (ha !!!!!! je baille), de la fraternité, là cela se gâte, de l’égalité, alors là c’est le pétrin.
Notez qu’on n’est pas mieux loti ailleurs, mais au moins on ne se bourre pas le mou.