J’ajouterai que dans le cas de Marie Bové, c’est plus la notoriété du nom qui est mis en avant (on aurait quelquechose de similaire avec un henry poivre d’arvor ou un frederique hulot (prénoms pris au hasard)).
Alors que dans le cas de Jean Sarkozy, c’est la pression de son entourage qui le met en avant.
Me semble-t-il.
Ça n’enlève rien au commentaire précédent de M. Dugué, mais ça apporte un peu plus de nuance encore une fois.