Oh, je n’ai rien contre les femmes qui argumentent, au contraire.
En revanche, j’ai un gros doute sur le « livre » de Frédéric Mitterrand, qui sans être une authentique apologie dégoulinait de complaisance (normal, me direz-vous, il n’allait pas se flinguer lui-même) et sentait tout de même très mauvais... sans compter qu’il constituait l’aveu d’un crime. L’odeur en est d’ailleurs encore plus forte avec l’affaire Polanski.