Si elle avait été invité à participer au débat, si sa présence avait seulement été chaleureusement demandée, elle ne serait pas venu.
J’en mettrais ma carte du PS à couper.
Je comprends à 100% l’agacement de Peillon. C’est comme si un étudiant ne venait jamais en cours ni aux réunions syndicales, se contentait de passer déjeuner et prétendrait être candidat à une élection. L’autocratie est plutôt de son coté à elle.
Ce qui me fait rire c’est l’absence d’autocritique chez quelqu’un qui s’est fait une spécialité de dézinguer ses adversaires (dans ou hors du parti). Quand on ose parler et qu’on a été sous son autorité, on s’expose à un « recadrage » de la dame. Heureusement que Peillon, dont le talent d’organisateur n’est pas remis en question, a commis un « dérapage verbal ». Il a pêté un plombs, quoi. Ainsi discrédité, il reçoit, en outre, un « avertissement » de la dame...
Mais c’est lui qui est antidémocratique...