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Antenor antenor 30 novembre 2009 14:18

Sur le tableau de Van der Meulen, l’essentiel de la ville est dans le cingle. Si à l’échelon régionale les villes se trouvent dans les zone les plus attractives, à l’intérieur de ces zone elles se placent sur ou juste à côté d’un site défensif.

Notre principal problème est qu’on ignore quelle taille avait la population accueillie. Difficile de dire si les habitants des villages alentours se réfugiaient dans la ville où s’ils allaient se cacher dans les forêts des hauteurs. A Bourges, le mur dit gallo-romain enserre une zone d’à peu près 700 mètres sur 300. L’Ile de la Cité a des dimensions similaires. La surface de la citadelle de Besançon est un peu plus petite. Si la population de Besançon était inférieure à celle de Bourges et de Lutèce, la citadelle pouvait suffire. Sinon, le mur maçonné doit englober une partie du cingle en plus de la citadelle.

Les commerçants peu fortunés et ceux des autres Cités pouvaient résider dans le cingle à l’abri des bandits mais hors des murs. L’équivalent des faubourgs médiévaux. Le cingle me semble beaucoup trop grand pour pouvoir être défendu efficacement à l’époque gauloise. Il aurait fallu que la population soit supérieure à celle de l’époque de Louix XIV. Ce qui paraît bien improbable. La zone refuge de Besançon équivalente à l’Ile de la Cité de Lutèce est la citadelle avec peut-être une petite partie du cingle à ses pieds englobée dans les murailles.


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