@L’auteur :
Si le sujet de Dubaï est intéressant, je crains que votre diagnostic soit totalement à l’opposé de la réalité.
Proposer d’augmenter les taux d’intérêts ne va pas solutionner le problème de base : les crédits fabriquent de la « fausse monnaie » et les intérêts qui correspondent détournent la valeur ajoutée du travail vers les banques.
En effet, la création « ex nihilo » par les banques de 93 milliards de $ a fait baisser d’autant la valeur des $ préexistants, et ce projet n’est qu’un exemple.
D’ailleurs, où trouver les chiffres des crédits en cours dans le monde, et de la somme des intérêts associés, versés chaque année et au total sur le cycle de vie ?
Certains vont dire que sans crédit, les grands projets sont impossibles ? Et bien c’est faux, des coopératives sont tout à fait capables de monter de grands projets, et chacun participe alors aux bénéfices du projet. Et comme la masse monétaire n’augmente pas, la monnaie conserve mieux sa valeur.
Si on cherche des solutions, on a plus de chances de les trouver...