Le problème de fond, c’est cet incompréhensible besoin de détenir LA GRANDE VERITE ABSOLUE.
Il suffit d’admettre qu’il n’y a que de petites vérités relatives.
« Vérité au deçà des Pyrénées, erreur au delà » comme disait Pascal après Montaigne.
Et « tout est relatif » comme disait Bébert !
Il faut apprendre à se passer d’absolu et à se coltiner le relatif en toute chose. Même dans le domaine scientifique.