Disposer de photos de nue de sa ou ses compagnes est assez banal et relève de la complicité et de l’érotisme. Il faut bien distinguer l’érotisme de la pornographie. Le premier photographie dans un cadre de partage amoureux et de confiance, le second pour vendre de l’excitation. L’amour coquin n’a rien à voir avec la marchandisation pornographique.
Que l’homme amant ou compagnon donne la ou les photos à une revue people crypto-porno est condamnable. Deux fautes lourdes sont ici commises. Juste pour de l’argent. Et tous se précipitent sur le scoop. Tout ce qui est sexuel attire. Tout ce qui est sexuel n’est pas sale. Mais ce genre de chose fait reculer l’amitié entre les sexes et donne des raisons de plus de de devenir féministes.
CD