Bonsoir Yohan,
Je ne connais pas suffisamment de près ces phénomènes de violence, principalement urbains ou péri-urbains.
J’écoute, je lis, je m’informe et j’analyse, à l’aune de mes 50 ans passés.
Il y a toujours eu des pb entre générations, pas nouveau.
La greffe d’une intégration ratée, ou refusée, sur ces pb récurrents est plus nouvelle.
Le dire, essayer d’ouvrir les yeux sans a-priori ni langue de bois parait impossible.
L’absence de stats ethniques, heureusement ou malheureusement, nous a conduit à vivre dans des fantasmes et des stéréotypes, et à développer des doubles langages abscons pour éviter de regarder les réalités en face.
Les frontières politiques bien commodes d’il y a 10 ou 15 ans ont fini par sauter.
Ça ne veut pas dire que le pays soit encore prêt à regarder en face ses problèmes liés aux différences culturelles. Mais progressivement les frontières tombent et la réflexion ne sera plus forcément entachée de stigmatisations définitives selon les premiers mots prononcés.
Une prise de conscience qui fera voler quelques vieilles barrières en éclat.
Peut-être.
A votre façon vous y contribuez, et zut aux bien-pensants qui pensent mal.