Au moment de prendre sa retraite, je veux dire quand l’heure sonne, la question est assez simple : continuer : promotion + salaire plein + primes + sujétions (déplacements, nuits, dimanches, astreintes...) comme le propose la boîte, ou décrocher : retraite + rien + tranquillité je l’avoue, encore que ce ne soit vrai que si la situation en cours et la retraite permettent de faire face au quotidien ( cas des Tanguy malgré eux que le chômage condamne à l’aide de leurs parents).
La presse aux ordres valorise ceux qui choisissent le fric, le pouvoir dans leur fonction, et le pouvoir sur leurs jeunes adultes dépendants. Pour moi, au milieu de trois millions de chômeurs recensés, bien que n’ayant pas acheté mon logement, la réponse c’est : « place aux jeunes qui ont leur vie à gagner et à vivre, et le monde à construire »