J’ai le souvenir d’avoir rencontré chaque année sur des salons pros, des femmes en burqa, par groupe de 4 ou 5, qui venaient d’être déposées par les grosses limousines de l’ambassade d’Arabie Saoudite.
Effet garanti dans les allées du salon.
Et quand il fallait négocier avec elles, j’envoyais une vendeuse femme, car évidemment elles ne devaient pas croiser un regard masculin.
Les gardes du corps, protecteurs ou contrôleurs des moeurs, les suivaient de près.