Visiblement nos amis d’Afrique du Nord se lancent dans un combat d’arrière-garde, puisqu’ils ont bien compris à présent que le port des accoutrements vestimentaires dégradants imposés aux femmes sous un prétexte de « liberté » religieuse va être interdit en France.
Ils ont du temps à perdre et leurs arguments sont toujours aussi ridicules :
Ils consistent à réclamer la « liberté » de commettre un crime pour les criminels, ou la « liberté » de porter une étoile jaune pour les juifs !
Leur insistance est lourdingue mais ont-ils jamais brillé par leur finesse ?
Quoiqu’il en soit, le débat est clos et une loi interdisant la discrimination antiféminine et les manifestations publiques d’une religion qui commet des violences partout et qui soulève le dégoût jusqu’en Chine sera bientôt votée.
Sans doute à une large majorité à l’Assemblée Nationale car, quoiqu’en disent certains socialistes, on ne voit pas bien le PS s’y opposer vraiment.
Il est temps de songer à l’étape suivante, car nous n’en resterons pas là et le débat portant sur l’importation en France de populations aux abois qui sont inassimilables, car si elles ont pu franchir les distances qui nous séparaient d’elles pour venir chez nous, elles ne peuvent pas franchir les siècles pour pouvoir s’y intégrer, ne fait que commencer.
Notons, d’ores et déjà, que la plupart des immigrés qui résident aujourd’hui sur le territoire français sont en situation irrégulière. Car il ne nous est jamais venu à l’esprit de leur donner des titres de séjour, ou des permis de travail et de les inviter à venir s’installer chez nous.
Quel intérêt aurions nous eu à importer une main d’oeuvre sans qualification qui est inemployable et qui ne peut vivre que d’allocations publiques, de vols, de trafics ou de rapines ?
Or est-il normal d’offrir à des populations en situation irrégulière les moyens de se maintenir sur notre territoire, en leur fournissant des logements, en prenant en charge leurs enfants dans nos écoles, ou en leur attribuant des immatriculations sociales et des allocations diverses et parfois même, pour une minorité d’entre eux, en leur fournissant des emplois ?
La plupart de ces immigrants illégaux sont entrés sur le territoire munis d’un visa temporaire et ont « oublié » de rentrer chez eux à l’expiration de leurs visas. Nous ne pouvons pas les traiter comme ceux qui sont entrés munis d’un permis de travail et d’un titre de séjour.
Aucun pays dans le monde ne se conduit comme nous le faisons. Essayez d’émigrer sans autorisation préalable dans n’importe quel pays au monde, vous le vérifierez vous-même.
Il est donc temps de mettre fin au laxisme administratif qui nous a conduit à cette situation incroyable où l’on voit des étrangers venir nous emmerder pour obtenir le droit de bâcher leurs femmes sur notre propre territoire.
Tout ceci a assez duré et je pense que nous avons été assez patient.