Le Pontifex Maximus d’AV, PAUL VII, après le mépris et l’injure, n’a pas trouvé mieux que d’utiliser l’arme de son ami Revellanus : la censure. Il joue à merveille des ciseaux que lui a confiés son ami.
Que voulez-vous, le bon Paulo, il trouve sur AV l’occasion de briller un peu et de trouver la considération qu’il prétend refuser mais qu’il a si souvent désirée dans son métier. Rendez-vous compte, cher Philippe, aucun recteur voyou ne lui a proposé les palmes académiques. Pauvre Paulo, il ne s’en est jamais remis.