Dans l’émission d’ARTE, présentée comme défense de la démocratie, où « 8 journalistes en colère » avaient présenté le Net comme un danger public, Eric Fottorino, directeur du Monde, nous avait présenté la presse traditionnelle comme un « contre-pouvoir » (je cite). Quelle blague, comme si on ne savait pas à qui appartiennent les lobbies merdiatique, et quelles collusions étaient en jeu.
Devant la méfiance grandissante des lecteurs, et la perte de crédibilité abyssale des portes-paroles de l’information, ne reste plus effectivement que le point Godwin. D’un côté, cette dernière cartouche n’est pas plus mal : elle leur fait toucher le fond.
Prochaine étape : L’infiltration du net : Ils sont déjà quelques-uns à préparer un putch sur AV. Restons vigilants, les instigateurs sont connus, la meute rapplique souvent dans les fils sensibles, mais la suite pourrait être beaucoup plus insidieuse. Merci pour ce bon article.