La conclusion de votre raisonnement par analogie me semble quelque peu empreint d’une certaine mauvaise foi, même si vous êtes appliqué à une démonstration qui pourrait apparaître de bon sens. Pour autant, mais vous l’aurez compris à travers ce billet, il me semble inconcevable qu’un État puisse pratiquer ce qu’il condamne par ailleurs. Quant à votre proposition d’une solution létale à l’insu du condamné, inutile de vous dire que cela serait un comble !
La peine de mort n’est en aucun cas une solution humaine, pas plus que la réclusion perpétuelle, qui n’est par ailleurs plus une fiction dans la pénologie française.
Enfin, j’ai la conviction que LE CRIME CONTIENT SA PEINE.