@pasou, agnostique me suffira amplement ! Pour le reste, afin de vous éviter d’aller plus avant dans le contre-sens, ma proposition signifie, in fine, que cela se règle entre soi et sa conscience, et quoi que vous puissiez en penser, même chez le plus redoutable des prédateurs (pour reprendre une terminologie en vogue), il subsiste toujours une part de conscience, donc d’humanité (au sens de l’humain et non de l’humanisme). Mais cela, je crois que vous aurez le plus grand mal à l’intégrer.