On compte sur l’efficacité des services d’urgence privés italiens pour parvenir à endiguer la catastrophe sachant que , comme en France, les services publics sont juste occupés à preserver leurs avantages acquis ou à faire la grève.
Si la surveillance des sites industriels pollués relève, pourquoi pas après tout, de l’Etat, qu’en est-il du financement de ces structures de surveillance et/ou de dépollution ?
Question subsidiaire : qu’en est-il des réserves d’argent qu’EDF devait prévoir pour la dépollution des sites nucléarisés et , en cas de privatisation, qui héritera du paquet ?