Les sel et les échanges de savoir sont des choses à développer, mais ils ne peuvent pas remplacer le système bancaire.
Pour permettre les échanges dans de bonnes conditions il faut évidemment des systèmes plus performants, moins artisanaux. L’informatique est ce qu’il y a de plus probable comme possibilité.
Les dérives sont sans doute inévitables dans tous les systèmes. Je crois que la solution serait de savoir arrêter la machine avant qu’elle ne s’emballe. Ce que nous n’avons pas fait avec le système actuel.