André Rousseau :
Je voudrais ajouter un élément supplémentaire relatif aux ondes émises lors des chutes de rochers à Yosemite et aux Drus. J’ai été interpelé par la prédominance des fréquences se situant aux alentours du Hertz, ce qui n’est pas la fréquence habituelle des ondes sismiques générées par des percussions (plutôt la dizaine de Hertz). Evidemment Baréty s’est jeté dessus comme un chat maigre pour essayer de justifier la thèse officielle, puisque les ondes sismiques émises à partir du WTC sont de cet ordre de grandeur. Je rappelle que les fréquences de l’ordre du Hertz sont l’apanage des ondes générées par des explosions et des tremblements de terre.
L’une des particularités de la sismicité relative au cas des Drus est qu’il y a eu deux émissions d’ondes successives rapportées par les auteurs, et que la première serait due à la rupture du bloc rocheux précédent sa chute. Cette rupture est une fracture assimilable à celle qui est créée lors d’un tremblement de terre, et les fréquences voisines du Hertz sont donc logiques. Si le bloc rocheux, en s’écrasant sur le sol, crée un fracture dans celui-ci (comme un coup de marteau sur une plaque), les ondes émises auront la caractéristique d’un tremblement de terre avec leurs fréquences de l’ordre du Herz. Ainsi, les ondes enregistrées à des dizaines de kilomètres de distance dans les cas cités n’auraient pas été générées par la percussion des rochers en elle-même, mais par la fracturation du sol qui en a été la conséquence.
Or, dans le cas du WTC, il n’est pas apparu que le sol ait été fracturé par la chute des débris, ce qui laisse l’hypothèse des explosions seule en lice.