Je n’ai pas une confiance aveugle dans les sondages. Néanmoins, en discutant un peu avec mon entourage, j’ai du mal à trouver des gens chez qui Ségolène Royal ne provoque pas un rejet viscéral, y compris parmi les sympathisants de gauche. C’est un problème de personne plus que de programme, semble-t-il.