Vous me faites grand honneur dans la magique comparaison des plumes du paon à mon humble style. Je dois vous avouer que ce dernier n’est point inné à la manière des plumes que porte le paon dés sa naissance. Il a été travaillé par nécessité car les lacunes accumulées pendant mes années d’insouciance ne pouvaient être comblées que par une harrassante labeur toujours remise sur le monticule grandissant de fumier.
Peut-être pourrions nous collaborer dans le cadre d’un travail en commun en vue de créer une oeuvre qui portera votre douce et tendre signature ?