au dela des considérations scientifique (le risque craint ne concerne pas uniquement la consommation directe par l’homme de ces produits, mais également leur impact sur l’environnement et la dissémination), qui sont toujours discutable, cette décision est un véritable déni de démocratie :
la plupart des européens, et en particulier des français sont hostiles au fait que ce type de produit soit cultivé dans leur pays. Peu importe les raisons, valables ou pas, c’est la volonté nationale.
En attendant que l’opinion change (ou pas), la culture de ces produits sur le territoire nationnal doit donc simplement être interdite.