Plus que cela, c’est une grave offense à la dignité des travailleurs. entre autres aux Sdf, aux rmistes ; aux salariés suicidés, aux licenciés pour cause de crise bancaire, aux affamés dans le monde.
Il faut les dénoncer nominativement, publiquement avec leurs adresses, celles principales et celles secondaires. les dénoncer auprès des travailleurs qu’ils dirigent ici, dans les journaux alternatifs, dans les forums, dans les autres forums, dans les syndicats, les associations de quartier, dans les quartiers pauvres, dans les banlieues, dans les travées parlementaires auprès des députés honnêtes. Dans les restos et clubs fermés qu’ils fréquentent. Que diable, ce n’est pas difficile de contacter tout ce monde là. Par affiches avec leurs photos et grands portraits, par affichettes, par bulletins, par tracts distribués dans les marchés et même aux portes des prisons, par annonces dans les petites radios privées communautaires. Est ce donc si difficile d’organiser des sittings de dénonciation aux date et lieu où ils président un conseil d’administration ?
Est ce que les gens manquent à ce point d’imagination pour se limiter
aujourd’hui à râler à AV ? Combien y a t-il de gens de l’acabit de
François Pérol ? cent ? mille ?
Vous êtes des millions en France, nous sommes des centaines de millions dans le monde.