Bonjour à tous
A Paul Wallach
Jean Ferrat a rejoint le « panthéon des poètes rebelles » où l’ont précédés, Brassens, Brel, Ferré et les autres.
Rebelle au système du show-business, peu conformiste, souvent censuré pour ses positions et ses chansons politiqueqment engagées, dérangeant la bien-pensance dominante. Mort, les journalistes peuvent désormais l’exhiber sans qu’il menace leurs carrières et « leurs prêt à penser »du moment.
Mais, ces poètes disparus ne s’éteindront de la mémoire collective qu’avec le dernier rebelle.
Et c’est pas demain de veille qu’on enterrera Ferrat et ses chansons.