Pour faire un bilan, il faut des chiffres. Non seulement le pourcentage exact d’immigrés dans la population française, ou de français qui sont arabes, noirs, ou bien asiatiques, (d’après ce que j’ai compris, on n’en est pas à quelques millions près), mais aussi leur pourcentage dans la population carcérale, dans la population des chômeurs, leur niveau de qualification et leur distribution selon les types d’activités professionnelles.
La vérité que chacun perçoit n’est justement qu’une perception. Je ne dis pas qu’elle n’est pas réelle, mais tant que l’on ne fait pas l’effort de chercher à quel niveau se situent les problèmes, c’est plus facile de raconter n’importe quoi. Cette ignorance fait le bonheur des gens qui ne veulent surtout pas savoir, mais elle empêche également de diagnostiquer correctement les maux de la société.