Ça dépend :
Si le peuple ne veut pas assumer de responsabilité, l’économie est trop difficile, blabla..., les taux d’intérêt seront là pour assurer une cohérence en découragent (mais mal avec du retard et en aggravant le problème) le crédit pour couvrir des frais de fonctionnement qui appauvri par la vrai inflation (la définition classique, celle de la masse monétaire sans contrepartie, pas celle du panier de produit de consommation délocalisés en usage depuis quelque année) .
Si par contre le peuple veut la responsabilité et donc à la fois le gain du crédit d’investissement sans intérêts (voir la conversion des dette avec intérêts par des dettes sans intérêts) et l’interdiction de couvrir les frais de fonctionnement par du crédit, non.
Que veut le peuple ?
Un état mendiant qui vivote sans direction mais aussi avec des largesses temporaires
OU
Un état entrepreneur qui peut investir par du crédit sans intérêts et donc libérer plus de marge du budget au frais de fonctionnement mais, en retour, qui aura aussi une interdiction stricte au recours au crédit inflationniste pour couvrir des frais de fonctionnement en cas de mauvaise passe pour assurer la stabilité (même mieux que maintenant)
Pour moi c’est évident