Je suis comme Bretagne
C’est exactement ce qui m’a frappé à la lecture de ce témoignage : la dépendance affective d’Emilie qui ne semble pouvoir exister qu’a travers les yeux de son compagnon.
Cela génère forcément de la frustration, plus tard de la rancoeur, parce que cette existence n’est jamais à la hauteur de l’image propre que l’on a de soi.